Du 28 mars au 01 avril 2012
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D'après l'album de Jo Hoestlandt, illustrations de Nathalie Novi, "Et les petites filles dansent", éditions Syros Jeunesse, 2007.
Chorégraphie et univers sonore
Jesús Hidalgo
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Présentation
Les artistes
Les bonus
Dates
Danse
Emanuela Ciavarella, Matthieu Coulon, Delphine Demont, Renaud Djabali et Mira Kang
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Vidéos et lumières
Foa Damiano
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Costumes
Sophie Ongaro
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Décor
Patrick Demière
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Petite fille, Jo Hoestlandt rêvait d’être danseuse. Elle est devenue écrivain mais n’a pas oublié l’essence de son rêve. C’est la matière d’un album, ou plus exactement d’un hymne à la grâce et à la légèreté, intitulé « Et les petites filles dansent ». C’est aussi un réquisitoire contre la guerre, l’injustice, tout ce qui freine la joie du monde et l’empêche de danser en rond.
suite ...
Le chorégraphe Jesús Hidalgo s’est librement inspiré de ce tourbillon de mots et d’images pour mettre en scène sa vision de l’histoire. Son interprétation privilégie la question du temps, de ce temps qui file sur la pointe des pieds, des heures qui sonnent tranquillement tant que les petites filles dansent… Eté, automne, hiver, printemps, la terre roule, emportant nos misères, les soupirs des grands-mères, les pleurs des enfants. Heureusement, les petites filles n’ont pas les pieds sur terre, elles sont complices du vent, des oiseaux frissonnants. Leur agilité d’être soutient la bonne allure, car le monde va au rythme de leurs songes. Qu’on les prive de danser… c’est la vie qui s’effondre !
Les mélodies dépouillées de Yann Tiersen mêlent leur fond de nostalgie à l’insouciante ritournelle des petites filles, et l’ensemble agit comme un charme.
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Production | cie alleRetour
Coproduction | Centre Culturel Jacques Duhamel de Vitré avec accueil en résidence de création
Soutien | ODIA Normandie
La Compagnie alleRetour est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC de Basse Normandie (Aide aux compagnies chorégraphiques), le Conseil Régional de Basse-Normandie, le Conseil Général du Calvados - O.D.A.C.C. et la Ville de Caen.
Crédits visuels | Illustration MIra Kang | Photo Christophe Cromier
Jesús Hidalgo
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Chorégraphie et univers sonore
Originaire d’Espagne, Jesús Hidalgo débute son travail de chorégraphe à Barcelone en s’associant à d’autres artistes (peintres, sculpteurs, vidéastes, etc.) pour des propositions atypiques.
En 1991, il fonde la compagnie alleRetour avec Emanuela Ciavarella. Dès lors, il se consacre à l’exploration des écritures chorégraphiques contemporaines sous des formes aussi diverses que pertinentes. Alternant créations solo et pièces pour plusieurs interprètes, il engage des recherches très particulières sur l’écriture du corps.
Corps du danseur, du comédien, du musicien, tout est matière du mouvement. Alliant abstraction et narration, sa démarche s’écrit avec la précision d’une partition. Deux axes majeurs fondent son écriture : transversalité et énergie. Transversalité artistique dans le croisement des disciplines (musique, vidéo, cinéma, théâtre...). Et énergie ensuite car à l’heure d’une esthétique axée sur l’épuration extrême du mouvement, les corps qu’il met en espace transpirent, s’époumonent et se perdent pour donner au public une pulsation, un rythme, un souffle.
Emanuela Ciavarella, Matthieu Coulon, Delphine Demont, Renaud Djabali et Mira Kang
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Danse
Emanuela Ciavarella
Emanuela Ciavarella commence ses études de danse à Bologne en Italie et obtient le prix d'interprétation de danse contemporaine au Concours National « Nati per la danza », Théâtre Romolo Valli - Reggio Emilia, présidé par Glen Tetley.
Puis, elle s'expatrie à New-York et suit les cours professionnels de la Martha Graham School. Elle danse dans la « Pearl Lang Dance Company », la « Cellar Doors Dance Company » et dans le « Martha Graham Ensemble ».
Elle rejoint le Centre Chorégraphique National de Basse-Normandie de Karine Saporta pour ensuite entrer dans la compagnie alleRetour où elle danse dans chacune des pièces de Jesús Hidalgo.
Elle a également collaboré, en tant qu'interprète et chorégraphe, à deux créations théâtrales de la compagnie Mains d’œuvres de Jean-Yves Lazennec : "Le châle Andaloux" et "Médée".
Elle est aussi interprète dans la compagnie de Susan Buirge et danse dans ses dernières créations.
Elle est d'ailleurs membre du 1er Groupe de Recherche dans le cadre du CRCC (Centre de Recherche et Composition Chorégraphiques) dirigé par Susan Buirge à l'Abbaye de Royaumont.
Chorégraphe, Emanuela Ciavarella a vu sa première pièce, "Est-ce que tu vois dans le noir ?", sélectionnée aux Plateformes de Bagnolet ainsi qu'au Festival « Les tombées de la nuit » de Rennes.
Sa seconde chorégraphie, "Mediterraneo" à été créée en 2000, "Tutto a posto e niente in ordine" en 2002 et "Neve" en mars 2007.
En 2008, elle collabore avec Jesús Hidalgo à la chorégraphie "Sarao" puis en 2010 à "Soledades".
Matthieu Coulon
Né en 1984 au Mans, Matthieu Coulon remporte plusieurs prix au concours de danse universitaire de Bayonne dans la catégorie “solo contemporain”.
Entre 2005 et 2008, il participe à divers projets théâtraux notamment avec J. Falguières et A. Ménard. Entre 2006 et 2008, il est en résidence au ballet de
Biarritz avec Dominique Cordemans.
Il commence sa collaboration avec la compagnie alleRetour en 2008 avec "Sarao" et" A perte de vue et poursuit" en 2009 avec "Pétales du temps".
"Les tours des vents" sera sa quatrième création avec la compagnie.
Delphine Demont
Formée à la danse classique puis contemporaine, Delphine Demont travaille comme interprète notamment pour les compagnies Eponyme, Le Théâtre en Pointe, et depuis 2008 la cie Anonyme.
Elle participe à différentes recherches chorégraphiques menées par Kaori Ito, Stéphane Fratti ou Sidonie Rochon.
Depuis 2006, elle est également notatrice pour la cie de Paco Dècina.
Delphine mène aussi une carrière de chorégraphe pour la cie Acajou qu’elle crée en 2005, et pour laquelle elle chorégraphie actuellement la quatrième pièce, un duo avec un danseur aveugle. Elle initie en effet au sein d’Acajou divers projets pour rendre la danse plus accessible aux personnes déficientes visuelles.
Delphine commence sa collaboration avec la compagnie alleRetour en 2009 avec "Pétales du temps".
Renaud Djabali
Lors de sa première année universitaire en STAPS, Renaud Djabali découvre la danse contemporaine qu’il choisit de poursuivre en option jusqu'à la licence, l'évaluation se présentant sous forme de courtes représentations en solo ou en groupe auxquelles s'ajoute la présentation d'un projet chorégraphique semestriel. Passionné, il choisit d'ajouter un complément de formation assuré au SUAPS de Caen.
A partir de 2OO7, il suit les cours de Sylvie Kukla sous l'égide de laquelle se constituent un trio puis un duo qui se produiront lors de plusieurs manifestations régionales.
Depuis 2008 se succèdent plusieurs travaux avec différents chorégraphes français et étrangers, Eléonore Valère, Andréa Ouamba, Dominique Jégou, la compagnie Silenda, puis, au Cap Vert, la compagnie Raiz di Polon, qui lui permettra de rencontrer la chorégraphe portugaise Joana Providencia.
En juin 2009 il commence à travailler avec Jesús Hidalgo dont il reprend le rôle dans "A perte de vue".
Mira Kang
En 1994, Mira Ton obtient le diplôme de chorégraphie artistique à l'Université de Kyeong-seong, Busan en Corée du Sud.
Installée en France elle rencontre et croise le chemin des divers chorégraphes comme Thierry Raymond, Young-Ho Nam ou encore Sylvie Deluz avec lesquels elle a dansé dans divers festivals en France, en Corée du Sud et aux U.S.A.
Depuis quelques années, elle est une interprète privilégiée de la compagnie alleRetour et a notamment participé à des projets tels que "Sequenza" (reprise 2007), "Ellas" (reprise 2008) et "Pétales du temps" en 2009.