Danse |
5+
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L'Eldorado de Joël Jouanneau
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Joël Jouanneau-L'Eldorado
Du 12 au 17 juin 2012
Texte et collaboration artistique
Joël Jouanneau
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Chorégraphie et danse
Anne-Laure Rouxel
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Présentation
Les artistes
Les bonus
Dates
Scénographie
Claire Sternberg
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Costumes
Sabine Alziary
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Lumières
Franck Thévenon
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Son
Pablo Bergel
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régies
Marine Pourquié
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Dans la famille fertile de tous les personnages créés par Joël Jouanneau, on finit par deviner des silhouettes cousines. Réminiscences involontaires ? Une figure fugace, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre s’attribue le premier rôle avec cette nouvelle pièce.
suite ...
Elle a pour nom Oummikouloutoumik, jeune fille de glace, posée sur un fragment de banquise, oubliée par on se sait qui, arrivée là on ne sait trop comment… D’un possible igloo surgissent les improbables enfants pingouins de la tribu des Agaklaks qui ont pour seul dieu la lettre K. Spontanément, ils assaillent de questions la nouvelle arrivée. Silence gelé… Mais le soleil insiste, contribuant aussi à dérider le froid de la conversation. Qui du geste ou du mot s’énonce en premier ? Merveille d’un orteil au bord d’articuler un premier signe… L’étrange mécanique de la vie s’ébranle.
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Production | L’Eldorado - cie Joël Jouanneau, le Théâtre de Lorient-CDDB, CDN-Scène pour la Danse et Le T.r.i. o...S
Partenariat | Cie Cincle Plongeur.
Joël Jouanneau
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Texte et collaboration artistique
Né en 1946 dans le Loir-et-Cher, Joël Jouanneau anime le collectif amateur du Théâtre du Grand Luxe de 1962 à 1983 tout en effectuant divers métiers, d’instituteur à journaliste.
En 1984, il devient « professionnel » et fonde la compagnie L’Eldorado, alternant depuis écriture, mise en scène, et enseignement du Théâtre au Théâtre National de Strasbourg puis au CNSAD de Paris. Auteur d’une vingtaine de pièces (dont "Le Bourrichon" et "Allegria opus 47" ont obtenu le Prix National
du Syndicat de la Critique, et Gauche Uppercut celui de la SACD), toutes portées à la scène et publiées chez Actes Sud, il vit aujourd’hui en Bretagne.
Joël Jouanneau contribue à l’émergence d’un véritable théâtre de répertoire pour le jeune public. À l’origine de la création, avec l’éditeur Actes Sud Papiers, de la collection Heyoka-Jeunesse, il fut également à l’initiative, avec l’appui du Théâtre de Sartrouville et aux côtés de Claude Sévenier, du festival départemental des Yvelines, «Odyssées», qu’il anime et coordonne jusqu’à son départ en Bretagne.
Ce n’est pourtant que depuis 1988, et il a alors 42 ans, qu’il écrit des pièces adressées aux enfants dont il précise qu’ils peuvent être « petits et grands ». Trois pièces de lui ont en effet déjà été publiées lorsqu’il termine "Mamie Ouate en Papoâsie" (écrite avec la collaboration de sa sœur Marie-claire Le Pavec) qu’il mettra en scène lui-même à Sartrouville. Il fait ensuite une adaptation du "Roi Lear" de Shakespeare, "Le Roi errant" qui sera portée à la scène par Cécile Garcia-Fogel, puis écrit pour la radio, à la demande de France-Culture, Dernier Rayon. Il investit le théâtre musical et l’opéra pour enfants,
en mettant en scène "Les Trois jours de la queue du Dragon" de son ami Jacques Rebotier, puis écrit "L’Indien des neiges" pour une maitrise d’enfants, livret mis en musique par le même Rebotier et créé à l’Opéra de Lyon. Suivront trois contes modernes pour le théâtre : "L’Adoptée", en 2003, "L’Ébloui" en 2004, "Le Marin d’eau douce" en 2006. En 2007, c’est pour France-culture qu’il écrit "L’Enfant cachée dans l’encrier".
La même année il co-signe avec Delphine Lamand la mise en scène de "Jojo le Récidiviste" de Joseph Danan.
Il vient de terminer pour la chaine ARTE son film sur "Mamie Ouate en Papoâsie" qui sera diffusé en décembre 2010.
Anne-Laure Rouxel
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Chorégraphie et danse
Après une formation très complète et diversifiée en danse (classique, contemporaine, indienne, hawaïenne, flamenco et claquettes), Anne-Laure Rouxel crée en 1994 sa compagnie Cincle Plongeur.
La création « Peum-Peule », en 1995, marque déjà par son caractère inattendu, ses scènes déroutantes puissamment guidées par la musique.
En 1997, elle crée « Polypode » : un comédien-danseur de 45 cm de haut (Jean-Claude Grenier atteint de la maladie des os de verre), perché sur un fauteuil prototype, devient le complice de la jeune femme. Renforcé par une expérience d’ateliers de pratique chorégraphique dans les écoles, elle crée « Les petites pièces chorégraphiques » en 2000.
En 2002, fascinée par le mystère des neutrinos, l’artiste s’est immergée dans l’univers de ces particules élémentaires qui traversent tout ... elle y a puisé une chorégraphie contrastée qui mêle l’infiniment petit et l’infiniment grand : « 66 milliards/ cm²/ seconde ».
En 2004, la princesse Galatée, s’est changée en fleur de tiaré pour une rencontre avec son maître à danser des îles Hawaii : Sandra Kilohana Silve. Les deux danseuses racontent l’histoire d’ « Hopo’e », fille aînée de Dame Nature, poétesse du mouvement.
En 2006, elle crée « Ouïe, peut-être ». Accompagnée de son complice, le musicien Woudi, elle glane depuis 10 ans les sons du quotidien : la mare aux grenouilles, l’approche d’une motocyclette, un chanteur jouant de la guitare dans le métro, le recyclage du verre, les caisses d’un supermarché… « Ouïe, peut-être » éveille la curiosité des petits pour ces sons qui nous environnent quotidiennement et les émotions qu’ils procurent.
En 2008, elle crée avec Frédérique Grange son professeur de yoga « Maintenant, j’ai grandi », une suite chorégraphique autour des âges de la vie.
En 2009, elle fête l’univers de Jacques Prévert, danse quelques uns de ses mots en créant « Être ou ne pas être dans les nuages ! ». A la manière des jardiniers japonais, Anne-Laure Rouxel recompose les éléments de la vie en des chorégraphies qui ont la légèreté et la grâce d’un vol d’oiseau.